L’agriculture constitue l’un des domaines d’activités les plus importants pour la survie de l’espèce humaine. Pratiquée depuis plus de 10000 ans, elle se fait de diverses manières et a des modes de fonctionnement différents. Quelles sont donc les différentes catégories d’agriculture qui existent ? Comment se pratiquent-elles et pourquoi ? Cet article se propose de vous répondre à ces questions.
L’agriculture biologique et l’agriculture conventionnelle
Comme sa désignation peut laisser supposer, l’agriculture dite biologique est celle qui se pratique sans avoir recours à des produits chimiques. Ainsi, il s’agit d’un type d’agriculture qui privilégie les produits sains et naturels. En effet, l’objectif principal de l’agriculture biologique est de protéger l’environnement et tout ce qui vit en adoptant des techniques écologiques. Ces dernières respectent la nature sur tous les plans. Qu’il s’agisse du bien-être de l’être humain, de la flore et de la qualité des eaux.
Tout en permettant de sauvegarder les sols en de meilleures qualités, l’agriculture biologique constitue un moyen pour bénéficier de produits naturels et de qualité. Étant donné qu’elle n’utilise pas de produits ou d’engrais nuisibles tant à la santé humaine qu’à l’entretien des sols.
En ce qui concerne l’agriculture conventionnelle, elle a l’air d’être le contraire de celle biologique. Puisqu’elle utilise assez de produits chimiques. Il est question entre autres :
- Des fongicides ;
- Des herbicides pour anéantir les herbes ;
- Des insecticides ;
- Etc.
Par conséquent, avec l’agriculture conventionnelle, les sols s’appauvrissent. De même, cela a d’énormes impacts négatifs sur l’environnement et la santé de l’Homme.
Les agricultures durable et raisonnée
Une agriculture durable est celle qui se pratique dans la plupart des cas dans les pays du Tiers-Monde. Elle nécessite beaucoup de main d’œuvres, mais très peu d’utilisation d’engrais chimiques et agricoles. Lorsqu’elle se pratique de façon modernisée, elle requiert donc l’emploi de certaines machines agricoles. Puisqu’elle se fait sur une grande surface. Cette agriculture est durable en ce sens qu’elle priorise l’utilisation des produits qui ne sont pas en mesure d’appauvrir les sols. Du coup, ces derniers peuvent être transmis en de bon état aux générations futures et pour la prospérité de l’agriculture.
Par ailleurs, l’agriculture raisonnée consiste à procéder de manière raisonnable à l’adaptation d’une quantité d’intrants au niveau de résistance des cultures vis-à-vis des nocifs. Elle est une idée qui est née au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Du fait que les produits chimiques disponibles en ce moment ne suffisaient pas à résoudre l’ensemble des problèmes. Ce type d’agriculture a de ce fait compris que les activités agricoles ne doivent pas constituer de sources néfastes à l’écologie et à la santé de l’être humain.
Quid de l’agriculture intégrée ?
Elle est plus ou moins la continuité de l’agriculture raisonnée. Pour elle, le sol est un écosystème. De ce fait, elle met en place des dispositifs visant à préserver et enrichir, si possible, le sol. Ce type d’agriculture œuvre pour la régulation naturelle des sols agricoles et évite certains engrais chimiques qui ont des effets déséquilibrants.
Dans l’optique de rendre les sols très fertiles sans éléments chimiques, l’agriculture intégrée applique des méthodes physiques. Comme la rotation des produits vivriers à cultiver et le choix ou la sélection rigoureuse des cultures en fonction de leur conformité avec chaque type de sol.
Somme toute, il existe différents types, systèmes et mécanismes d’agriculture. Ceux-ci, avec le temps et la prise de conscience de l’être humain, connaissent de l’évolution et de l’amélioration en vue de protéger l’environnement. Ainsi, certaines pratiques agricoles restent déconseillées.
